Fiola asbl
Fiola asbl travaille avec Mobilize Share, cambio et BattMobility.
Fiola asbl soutient les personnes handicapées et leur réseau. La mobilité et les déplacements de service constituent un élément important de nos opérations, déclare le directeur Brecht De Schepper : « Nous employons dans les 250 personnes et accompagnons environ 3 000 clients sur une base annuelle. Nous essayons de travailler autant que possible au niveau régional, mais parcourons malgré tout 1,2 million de kilomètres chaque année. Ça correspond à 14 membres du personnel conduisant full-time, tous les jours sans exception. »
Plus de choix, moins de tracas
Passage à l’autopartage
Fiola a vu le jour en 2018, suite à la fusion de 6 petites organisations. « Nous avons alors choisi de passer à une autre forme de mobilité et de miser sur des voitures partagées. La durabilité constituait un argument important, mais l’autopartage présentait aussi des avantages pratiques. Certains membres du personnel voulaient travailler en ambulatoire, mais n’avaient pas de voiture. Donner une voiture de société à tout le monde n’était pas financièrement envisageable pour nous, ni conforme à nos valeurs », explique Brecht.
Des soucis en moins pour l’employeur et le travailleur
Depuis que Fiola s’est mise à l’autopartage, disposer de sa propre voiture n’est plus une condition pour les nouveaux membres du personnel. « Bien sûr que l’autopartage est bon pour la société, mais il simplifie aussi grandement notre vie et celle des membres de notre personnel. Nous ne devons pas nous soucier des contrôles techniques, des assurances, de faire le plein, etc. Il est aussi possible de choisir une voiture un peu plus grande. C’est notamment pratique pour notre service d’assistance personnelle, qui doit souvent transporter une chaise roulante ou des dispositifs supplémentaires de notre service de prêt. »
À l’avenir : un système plus flexible
Fiola travaille avec Mobilize Share, cambio et, depuis peu, BattMobility. Les nouveaux membres du personnel sont actuellement obligés de faire de l’autopartage. « À l’avenir, nous voulons passer à un système flexible, basé sur le bon sens : chercher dans chaque situation quelle est la manière la plus logique de se déplacer. Ça dépend beaucoup de la proximité de la voiture. Dans les zones rurales, l’autopartage peut parfois être plus compliqué. Mais notre personnel est en tout cas très motivé. »