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Elisabeth

Elisabeth utilise les vélos partagés de Velo.

Elisabeth vit à Gand mais travaille à Anvers. Elle roule de la gare à son lieu de travail et effectue tous ses déplacements professionnels avec les vélos rouges de Velo. 

Ridiculement bon marché

Un abonnement annuel à Velo coûte 58 €, et permet de faire un nombre illimité de trajets d’une demi-heure maximum. « C’est généralement suffisant », dit Elisabeth. « Et si le trajet est plus long, je m’arrête à une station Velo et je change de bicyclette. Je sais désormais bien où se trouvent les stations sur mon itinéraire. Tout bien considéré, c’est vraiment ridiculement bon marché. » 

Elisabeth est très satisfaite de la qualité des vélos. « Ils ne sont pas très raffinés, mais ils tracent. Ils n’ont que trois vitesses mais, les jours où je suis en forme, je rattrape tous les vélos électriques. En fait, ils sont aussi souvent arrêtés au feu rouge que moi. Les jours où je suis plus lente, c’est là que je les rattrape », finit-elle en riant. 

Les vélos ne sont pas très raffinés, mais ils tracent.
Elisabeth

Toujours un vélo en ordre

Encore un avantage : vous n’avez pas à entretenir le vélo vous-même. « Je ne dois plus aller chez le réparateur. Plus besoin de gonfler les pneus, d’entretenir la chaîne ou de m’embêter à charger les lumières du vélo en hiver. »

Inconvénient : impossible de vite aller faire une course

Pour Elisabeth, le seul inconvénient est que les vélos n’ont pas de cadenas. Il n’est pas possible de vite acheter un pain ou de se rendre à la pharmacie. « Dans ce cas, je ramène le vélo à la station la plus proche. De là, je vais au magasin à pied. Puis je reviens chercher un vélo. C’est moins efficace, mais ça augmente le nombre de pas que je fais par jour », dit-elle en riant. 

En fin de compte, le bilan est très positif. « Si un tel système existait aussi à Gand, où j’habite, je n’aurais plus mon propre vélo », conclut Elisabeth.