Sauter au contenu
Sauter au contenu

Britt

Britt de Gand utilise des vélos partagés Donkey Republic.

Aller au travail, faire des courses, filer à la gare, se rendre à l’école du soir, au café … Presque tous les jours, Britt parcourt la ville à vélo. Elle est tellement fan qu’elle n’a même plus de bicyclette à elle. « En ville, elles sont souvent volées, et ces vélos partagés sont une excellente alternative », nous explique cette créatrice de podcasts et chercheuse. 

Abonnement

Mais ça ne revient pas cher ? « Pas du tout », répond Britt. « J’ai un abonnement qui me permet d’utiliser un vélo 2 heures chaque jour. Il me revient à 10 € par mois, soit 120 € par an : c’est moins cher que d’acheter un vélo. »

Amener le vélo à l’atelier et payer les réparations, c’est fini. « Si quelque chose est cassé, je peux immédiatement le signaler dans l’application, et le vélo est réparé, sans que je doive faire quoi que ce soit. Très facile ! »

Les vélos partagés me facilitent grandement la vie.
Britt

Bon rapport qualité-prix

Les vélos partagés sont parfaits pour les trajets que Britt effectue en ville. « Ce ne sont pas les meilleurs vélos du monde, mais vous en avez pour votre argent. Et les vélos ont un grand porte-bagages à l’avant, super pratique. » 

Inconvénient : mobile only

Les vélos partagés ne présentent-ils pas des inconvénients ? « Il arrive parfois qu’il faille un certain temps pour que mon application se connecte au vélo pour le déverrouiller et le verrouiller. Et si la batterie de votre téléphone est à plat, vous ne pouvez pas non plus utiliser de vélo. Mais c’est la seule chose qui m’ennuie parfois. »

Beaucoup plus d’options grâce aux vélos partagés

L’aspect « libre-service » est aussi intéressant pour Britt lorsqu’elle se retrouve à la gare sans vélo et veut pédaler jusqu’à chez elle. « Les vélos partagés facilitent les déplacements, parce qu’il y a tellement plus d’options. Je dois beaucoup moins organiser mes trajets maintenant. Un jour de grève, je suis allée une fois de Gand à Bruxelles avec toute une série de vélos partagés, en faisant parfois un petit morceau du trajet en train. Je ne dis pas que je veux absolument le refaire, mais je suis bien arrivée à destination », rit Britt.